JE SUIS PARTENAIRE D UN PROJET : FESTIVAL DE JAZZ A VILLEMUR SUR TARN

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JE SUIS PARTENAIRE D UN PROJET : FESTIVAL DE JAZZ A VILLEMUR SUR TARN

Chapitre 1er

 

Histoire d'un projet de  Festival de Jazz, relatée par Gisèle, Présidente de l'Association "Artistes en Liberté'  

 

Samedi 11 Juin, la fête bat son plein…

Ma fille Aude a réuni parents et amis pour fêter ses 35 ans.

L’ambiance est amicale et festive.

Au cours de la soirée, Sébio, un ami de ma fille s’adresse à mon mari et à moi-même :

-  Seriez-vous d’accord pour nous aider à créer un Festival de jazz à Villemur sur Tarn ?....

L’idée est séduisante! Nous décidons de nous rencontrer la semaine prochaine à la maison, pour en parler, autours d’un bon repas concocté par mes soins.

Nous avons l’habitude, Christian et moi, de monter des projets culturels.

Cette fois, la démarche va être différente, nous allons réaliser ce Festival sous la forme d’un collectif.

La semaine suivante nous sommes six, (Laurent, Sébio, Alex, Gislain, Christian et moi), attablés sous le chêne de notre jardin. La conversation va bon train, chacun propose sa vision personnelle du projet, les idées fusent de tous côtés. Il est difficile de s’entendre sur la date définitive et sur le lieu car chacun de nous a un point de vue différent.

Nous décidons de réfléchir chacun de notre côté et de nous retrouver dans un mois avant les grandes vacances.

Ce qui est certain c’est que nous avons une volonté commune :

"Réussir ce premier Festival"

En attendant de vous retrouver voici un peu d’histoire sur :

LES ORIGINES DU JAZZ :

"Au début du 19ème siècle, le commerce Transatlantique des esclaves avait apporté près d'un demi-million de noirs africains en Amérique du nord.

Les esclaves largement originaires d'Afrique de l'ouest, avaient apporté avec eux leur forte tradition musicale. Les "lavis festivals", permettant de danser et de chanter plus librement que dans les champs de coton étaient organisés les dimanches à Congo Square à la Nouvelle Orléans ainsi qu'en nouvelle Angleterre et à New York. La musique africaine, largement fonctionnelle, accompagnait le travail et le fait religieux. Ce sont les fameux "work songs" accompagnant le travail dans les champs de coton et les 'field hollers" ancêtres des gospels et spirituals destinés à soulager les esclaves noirs de leur terrible condition.

Dans la tradition africaine, il y avait une ligne mélodique unique associée à un pattern en forme de question-réponse mais sans le concept harmonique européen. Le rythme reflétait les onomatopées parlées et l'usage africain des gammes pentatoniques conduisit à la création des blue notes, présentes dans le jazz et le blues.

Au début du 19ième siècle un nombre important de musiciens africains apprirent à jouer des instruments européens, tel que le violon et s'en servirent pour parodier la musique de danse européenne et créèrent leurs propres "cakewalks". Une autre influence, vint des esclaves africains qui avaient appris le style harmonique des hymnes et les avaient incorporés dans leurs propres "spirituals"."

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