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29 articles avec histoires

LA FABLE DU PORC-EPIC

Publié le par maite-infos

LA FABLE DU PORC-EPIC

 

C'était l'hiver le plus froid jamais vu.

De nombreux animaux étaient morts en raison du froid. Les porcs-épics, se rendant compte de la situation, avaient décidé de se regrouper.

De cette façon, ils se couvraient et se protégeaient eux-mêmes ; mais, les piquants des porcs-épics de chacun blessaient leurs compagnons les plus proches, même s'ils se donnaient beaucoup de chaleur les uns aux autres.

Après un certain temps, ils ont décidé de prendre leur distance l'un de l'autre et ils ont commencé à mourir, seuls et congelés.

Alors, ils devaient faire un choix : accepter les piquants de leurs compagnons ou disparaître de la terre. 

Sagement, ils ont décidé de revenir en arrière pour vivre ensemble.

Ils ont appris à vivre avec les petites blessures causées par l'étroite relation avec leurs compagnons, mais la partie la plus importante, était la chaleur qui venait des autres.

De toute façon, ils ont pu survivre.

Morale de l'histoire :

"Apprendre à aimer les piquants dans notre vie."

Auteur inconnu

 

Publié dans Histoires

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HISTOIRE DU PETIT BONHOMME DE PAIN D'EPICES

Publié le par maite-infos

HISTOIRE DU PETIT BONHOMME DE PAIN D'EPICES
 
Une vieille femme était en train de faire du pain d'épices. Comme il lui restait de la pâte, elle façonna un petit bonhomme. Avec des raisins secs, elle dessina des yeux, un nez, un grand sourire et les boutons de son habit. Puis elle le mit à cuire.
Au bout d'un moment, elle entendit tambouriner à la porte du four...
Le Bonhomme de pain d'épices s'échappe...
Elle l'ouvrit et, à sa grande surprise, le petit bonhomme de pain d'épices 
en sortit d'un bond. Elle voulut l'attraper, mais il lui échappa en criant :
- " Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."

Elle le poursuivit dans le jardin où son mari travaillait. Il posa sa bêche et voulut aussi le saisir, mais quand le bonhomme de pain d'épices passa devant lui, il lui lança :
- " Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."

En arrivant sur la route, il rencontra une vache. La vache l'appela, mais le bonhomme de pain d'épices cria par-dessus son épaule :
- " J'ai échappé à une vieille femme. J'ai échappé à un vieil homme. Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."

La vache se mit à le poursuivre, suivie du vieil homme et de la vieille femme. Le bonhomme de pain d'épices rencontra un cheval.
- "Arrête-toi, dit le cheval, je voudrais te manger."
Mais le bonhomme de pain d'épices répondit :
- " J'ai échappé à une vieille femme. J'ai échappé à un vieil homme. J'ai échappé à une vache. Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."

Il rencontra des paysans qui rentraient du foin. Ils le regardèrent tous passer. Et le bonhomme de pain d'épices leur cria :
- " Courez, courez, aussi vite que vous pouvez ! Vous ne m'attraperez pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."
Les paysans rejoignirent le cortège, derrière la vieille femme, le vieil homme, la vache et le cheval.

Puis le bonhomme de pain d'épices rencontra un renard et lui dit :
- " Cours, cours, aussi vite que tu peux ! Tu ne m'attraperas pas, je suis le bonhomme de pain d'épices."
Alors le rusé renard lui répondit :
- " Mais je ne veux pas t'attraper !"

Le Bonhomme de pain d'épice cours cours...Après avoir dépassé le renard, le bonhomme de pain d'épices dut s'arrêter devant une rivière large et profonde.

Le renard vit la vieille femme, le vieil homme, la vache, le cheval et les paysans qui poursuivaient le bonhomme de pain d'épices, alors il lui proposa :
- " Monte sur mon dos, je te fais traverser la rivière."

Le bonhomme de pain d'épices monta sur le dos du renard qui commença à nager.
Au milieu de la rivière, là où l'eau est profonde, le renard ordonna :
- " Monte sur ma tête, bonhomme de pain d'épices ou tu vas être mouillé."
Le bonhomme de pain d'épices se mit debout sur la tête du renard.

Comme le courant était rapide, le renard lui dit :
- " Monte plutôt sur mon museau. Je ne veux pas que tu te noies."
Le bonhomme de pain d'épices glissa sur le museau du renard.

Mais quand ils arrivèrent de l'autre côté de la rivière, sains et saufs, le renard brusquement ouvrit la gueule et, GLOUP ! happa le bonhomme de pain d'épice.
On n'en a plus jamais entendu parler depuis...

Pour connaître les origines du PAIN D'EPICES, merci de cliquer sur le lien ci-dessous.

Publié dans Histoires

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LA VIE EST COMME UNE TASSE DE CAFE

Publié le par maite-infos

LA VIE EST COMME UNE TASSE DE CAFE

 

"Un groupe de diplômés universitaires qui poursuivaient chacun une carrière très brillante et prospère, partent un beau jour rendre visite à leur vieux professeur d'université.

Très tôt, la conversation tourne autour du stress au travail et dans la vie, dont se plaignent amèrement le groupe de visiteurs.
Voulant leur offrir du café, le professeur se rend dans la cuisine et revient avec une pleine cafetière et une grande variété de tasses :

en porcelaine, en plastique, en verre et en crystal.

Certaines d'entre elles sont d'un design ordinaire, d'autres plus dispendieuses ou raffinées.
Le professeur leur demande de se servir eux-mêmes du café.

Lorsque tous les étudiants ont leur tasse de café bien en main, le professeur leur dit :

- Vous remarquerez que vous avez tous choisi les tasses les plus dispendieuses, laissant de côté, celles qui sont les plus ordinaires, qui n'ont aucune valeur. Malgré le fait que c'est normal de vouloir ce qu'il y a de mieux pour vous-même, ce choix est la source de vos problèmes et de votre stress.

Il est évident que la tasse elle-même n'ajoute aucune qualité à la saveur de votre café. En général, c'est une dépense dispendieuse inutile et dans d'autres cas cela cache ce que l'on boit. Ce que vous vouliez vraiment c'était du café, pas la tasse, mais consciemment vous avez choisit les plus belles tasses... puis vous avez aussitôt vérifiez la tasse des uns et des autres.

Considérez ceci :

la Vie est le café, les emplois, l'argent et la position sociale sont les tasses. Ils sont seulement des outils afin de mieux comprendre la Vie, et la sorte de tasse que nous possédons ne peut ni définir et ni changer la qualité de la vie que nous désirons vivre ou que nous vivons.
Parfois, en nous concentrant seulement sur la tasse, nous oublions de savourer, de déguster le café.
Savourez le café ! Pas la tasse !

Les gens les plus heureux ne possèdent pas toujours ce qu'il y a de mieux dans la vie. Cependant, ils jouissent de tout ce qu'ils possèdent et ceci sans envie et sans jalousie.
Vivez avec simplicité.

Aimez avec générosité.

Soyez empathique avec sincérité.

Parler avec gentillesse et respect.

Auteur anonyme."

 

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UNE HISTOIRE SUR LA POSITIVE ATTITUDE - LE POUCE

Publié le par maite-infos

UNE HISTOIRE SUR LA POSITIVE ATTITUDE - LE POUCE

Il était une fois en Afrique, un roi dont la passion était la chasse. Il allait toujours chasser avec son ami d'enfance qui positivait tout le temps.

Une fois, alors qu'ils étaient à la chasse, l'ami nettoya les fusils et les mit contre le mur.

Un peu plus tard, le roi vint voir s'ils étaient propres. Il regarda dans le canon du fusil et accidentellement tira sur la gâchette et fit sauter son pouce. Il hurla de toutes ses forces.

Son ami arriva en courant.

- Que se passe-t-il ? demanda-t-il.

- J'ai perdu mon pouce, expliqua le roi en montrant sa main ensanglantée.

- Comme c'est bien ! C'est merveilleux ! Super, Dieu merci, répondit son ami.

Le roi le regarda dégoûté et dit :

- Tu te moques de moi ? Tu ne comprends pas ? J'ai perdu un pouce ! ça saigne et ça fait mal. Ce n'est pas bien. J'en ai marre de toujours t'entendre dire que c'est bien !Tu vas aller en prison et tu verras là-bas si tout est bien.

Le roi était manifestement très fâché. Il se dit "J'apprécie beaucoup mon ami, mais là, c'est trop.

Son ami alla donc en prison, disant "Chouette, c'est bien, c'est merveilleux", comme d'habitude.

Quand la blessure du roi fut guérie, il se remit à chasser avec son équipe dans une région où il y avait des cannibales.

Les cannibales attrapèrent le roi et l'attachèrent à un arbre.

Il se dit : "Oh, mon Dieu, est-ce que je vais mourir maintenant ? Que se passe-t-il ? En est-ce fini pour moi ? Il avait très peur.

Les cannibales commencèrent à préparer le souper, et vinrent le chercher. Lorsqu'ils lui détachèrent les cordes, ils virent qu'il lui manquait un pouce.

Les cannibales sont très superstitieux. Ils dirent :

"Oh, non, ça c'est de mauvaise augure, un mauvais signe, nous devons nous débarrasser de lui

tout de suite. Ils le chassièrent. Le roi courut aussi vite que possible et se dit :

"C'est merveilleux, c'est super, c'est bien que j'aie perdu mon pouce, cela m'a sauvé la vie."

Il retourna dans sa contrée et alla tout de suite voir son ami en prison.

Il lui raconta ce qui s'était passé et lui dit :

"Tu avais raison, mon ami, c'était bien ! Je suis désolé de t'avoir jeté en prison."

Son ami lui dit :

"Pas besoin de t'excuser, c'est bien que je sois en prison, c'est merveilleux, Dieu merci".

Le roi lui demanda :

"Pourquoi ? c'était si bien de croupir un an en prison ?".

"Eh bien, expliqua l'ami, si je n'avais pas été en prison, j'aurais été avec toi, et j'ai mes deux pouces.

Il se leva en montrant ses deux mains :

"Ils m'auraient mangé !

Dans la vie, quand il vous arrive de mauvaises choses, rappelez-vous l'histoire du pouce et dites-vous :

"Bien, chouette, c'est merveilleux, Dieu merci" et attendez un peu de voir ce pour quoi c'était bon !

Il y a toujours quelque chose de bon dans tout ce qui est mal.

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A MEDITER : LE TRAIN DE LA VIE

Publié le par maite-infos

A MEDITER : LE TRAIN DE LA VIE

La vie est comme un voyage dans un train : on monte et on descend; il y a des arrêts, des imprévus, des retards, des pannes, des accidents, …

Quand on naît et qu'on monte dans le train, nous rencontrons des personnes qui, croyons-nous, resteront avec nous pendant tout le voyage : ce sont nos parents.

Malheureusement la vérité est toute autre car il arrive qu’ils descendent dans une gare plus rapprochée, sans nous prévenir de cette sortie subite… Il y a d'autres personnes qui montent à bord et dont la présence sera déterminante : ce sont nos frères et nos sœurs, nos amis, nos proches.

Quand certaines d’entre elles descendent, elles laissent en nous une nostalgie pour toujours. D'autres montent et descendent tout de suite.

C’est à peine si nous avons le temps de les croiser et de les connaître.

Et d’autres qui, épuisés par le voyage, veulent prématurément sortir du train...

Parfois, on s’étonne de voir que certains passagers que nous aimons, s'assoient dans un autre wagon. Ils nous laissent voyager seul et ce, même s’ils savent que nous les cherchons partout dans le train. Et quand nous les retrouvons, la place à côté d’eux est déjà prise…

Le grand mystère du voyage est que nous ne connaissons pas le moment où nous descendrons du train pour toujours, pas plus que nous ne connaissons celui de nos compagnons de voyage ou même, de celui qui est assis juste à côté de nous.

Essayons donc de faire le plus beau voyage possible, de partager nos différentes découvertes, d’égayer mutuellement notre trajet et surtout, de nous entraider quand nos bagages deviennent trop lourds…

Auteur inconnu

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UNE HISTOIRE D'AMOUR AVEC UN GRAND A

Publié le par maite-infos

UNE HISTOIRE D'AMOUR AVEC UN GRAND A

J'ai lu cette histoire sur la toile, je me fais un plaisir de la partager :

Il était une fois, un homme très pauvre qui vivait avec son épouse.

Un jour, son épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un peigne pour parvenir à se coiffer.

L'homme, très désolé, lui dit qu'il n'avait même pas assez d'argent pour réparer le bracelet de sa montre qu'il venait de casser. Emue, elle n'insista pas.

L'homme alla à son travail en passant chez l'horloger.

Il revendit sa montre abîmée à bas prix et s'en alla acheter un peigne pour son épouse.

Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l'offrir.

Quelle fut sa surprise lorsqu'il vit que son épouse s'était coupé les cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau bracelet de montre.

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l'inutilité de leur acte mais pour la réciprocité de leur AMOUR.

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L'HERMINE ET L'HIVER (CONTE POUR ENFANTS)

Publié le par maite-infos

L'HERMINE ET L'HIVER (CONTE POUR ENFANTS)

"Un jour d'hiver, alors que la forêt étant recouverte d'un beau manteau blanc, l'hermine se promenait pendant que ses amis dormaient en attendant le retour du printemps.

"Que vais-je bien pouvoir faire, se demanda-t-elle, je m'ennuie toute seule ?".

Elle essaya bien de réveiller quelques-uns de ses amis : l'écureuil, le hérisson, mais elle n'y parvint pas.

"Bon, se dit-elle, puisque tout le monde dort et même Hectoir, le grand ours, je vais en profiter pour le taquiner.

Elle s'approcha doucement du museau d'Hector et souffla très fort.

Celui-ci, qui ne dormait que d'un oeil, poussa un grognement de mécontentement si impressionnant que l'hermine devint blanche de peur et s'enfuit à toutes pattes.

Cependant, en se promenant ainsi le poil tout blanc, elle s'aperçut qu'on ne la remarquait pas et pouvait facilement échapper au loup et au renard.

C'est pourquoi maintenant l'hermine garde son manteau blanc l'hiver en se faisant peur toute seule."

 

 

L'HERMINE ET L'HIVER (CONTE POUR ENFANTS)

J'ai relevé cette histoire sur le site ci-dessous :

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UNE BELLE HISTOIRE D'AMOUR

Publié le par maite-infos

Un fermier avait une chienne qui avait donné naissance à 4 chiots. Il prépara une annonce pour les vendre sur un écriteau qu’il cloua à l’entrée de sa ferme. Alors qu’il finissait de clouer l’écriteau, il sentit comme un tiraillement sur sa salopette. Se retournant il croisa le regard d’un jeune garçon qui lui demanda :

« Monsieur le fermier, je voudrais bien l’un de vos chiots, mais combien en demandez-vous ? »

« Eh bien » dit le fermier, en épongeant la sueur derrière son cou, « ces chiots sont issus de chiens de race et coûtent beaucoup d’argent »

Le garçon dépité baissa la tête tristement, mais se ressaisissant, il fouilla frénétiquement dans ses poches et en sortit 2 poignées de monnaie qu’il tendit au fermier.

« Monsieur le fermier, voici tout ce que j’ai, mais est-ce que cela suffira pour avoir le bonheur d’acquérir l’un de vos 4 chiots ? J’en prendrai bien soin ; vous pouvez en être sûr ! »

Le fermier touché par la compassion de l’enfant, lui répondit sans hésiter : « Mais bien sûr mon garçon, marché conclu ! ».

Il siffla et s’écria : « Dolly, Dolly, viens ici ! ».

Aussitôt, l’obéissante Dolly accourut suivie de ses 4 petites boules de poil.

Les yeux du petit garçon s’illuminèrent de joie, mais, se penchant, il aperçut dans la niche quelque chose comme une autre boule de poils qui remuait puis s’extirpa maladroitement de la niche, glissa, puis trébuchant rejoignit enfin ses frères qui se mirent à le mordiller.

« Je veux celui-là, Monsieur le fermier » dit le petit garçon, désignant du doigt l’avorton.

Le fermier s’agenouilla près du garçon et lui dit, la voix triste : « Mon garçon, tu n’y penses pas ! Ne vois-tu pas que ce chiot ne sera jamais capable de courir et de jouer avec toi comme le ferait n’importe lequel des autres chiots ? »

Le petit garçon, recula un peu et s’asseyant près de la clôture, commença à rouler une jambière de son pantalon, révélant une attelle en acier de part et d’autre de sa jambe atrophiée.

Il chercha le regard du fermier et lui dit : « Vous voyez, Monsieur le fermier, je ne cours pas très bien moi-même, et ce chiot aura besoin d’un maître comme moi pour le comprendre. »

Les larmes au bord des yeux, le fermier ramassa délicatement le chiot et le tendit au petit garçon qui le saisissant demanda au fermier : « Alors, combien pour mon chiot ? »

« Reprends ton argent » répondit le fermier. « Il n’y a pas de prix pour l’Amour ! »

UNE BELLE HISTOIRE D'AMOUR

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LE CIEL ET L'ENFER

Publié le par maite-infos



Texte de Paulo Coelho

 

un homme son cheval et son chien

 

Un Homme, son cheval et son chien marchaient sur une route.

Quand passant près d'un arbre énorme la foudre tomba et les trois périrent foudroyés. 

Mais l'homme ne s‘était pas rendu compte que déjà il avait abandonné ce monde, et continua son chemin avec ses deux animaux

(parfois les morts marchent un certain temps avant d'être conscients de leur nouvelle condition…)

La route était très longue, la colline élevée, et le soleil brulant ; ils étaient en sueur et assoiffés.

Dans un virage ils virent un magnifique couloir de marbre, qui conduisait à une place pavée d'or.

Le marcheur s’adressa à l'homme qui gardait l'entrée et échangea avec lui, le dialogue suivant : 

Bonjour. 

Bonjour - répondit le gardien

Comment s’appelle cet endroit si joli ? 

Ceci est le ciel. 

Oh tant mieux! Nous sommes arrivés au Ciel, parce que nous avons soif !

Vous pouvez entrer et boire tant qu’il vous plaira.

Et le gardien indiqua la source. 
Mais mon cheval et mon chien ont soif aussi… 

Je suis désolé, dit le gardien - mais ici on ne permet pas l'entrée aux animaux. 

L'homme se leva, déçu, car il avait très soif, mais ne voulait être le seul à boire. 

Il remercia le gardien et continua son chemin.

Après avoir marché un bon moment dans une côte; épuisés, les trois, arrivèrent à un autre emplacement, dont l'entrée était marquée par une vieille porte qui donnait sur un chemin de terre entouré d'arbres… 

À l'ombre de d'un des arbres il y avait un homme couché, avec la tête couverte par un chapeau. Il dormait probablement.

Bonjour – dit le marcheur.

L'homme répondit par un geste de la tête.

Nous avons très soif, mon cheval, mon chien et moi 

Il y a une source entre ces roches - dit l'homme, en indiquant le lieu. 

Vous pouvez boire toute l'eau que vous voulez.

L'homme, le cheval et le chien allèrent à la source et apaisèrent leur soif. 

Le marcheur retourna remercier l’homme 

Vous pouvez revenir si vous le souhaitez lui répondit celui-ci 

À propos, comment s’appelle ce lieu ? – demanda l'homme. 

CIEL. 

Le Ciel ? Mais le gardien du couloir de marbre m'a dit que c’était le Ciel là-bas! 

Cela n'était pas le Ciel. C'était l'Enfer - répondit le gardien.

Le marcheur demeura perplexe.

Vous devriez interdire qu'ils utilisent votre nom ! Cette fausse appellation doit provoquer de grandes confusions ! – fit remarquer le marcheur. 

En aucune manière ! - reprit l'homme 

En réalité, ils nous font une grande faveur, parce que tous ceux qui sont capables d'abandonner leurs meilleurs amis restent là-bas… 

N’abandonne jamais tes véritables Amis même si cela te pose des problèmes parfois.

S'ils t’ont donné leur amour et leur compagnie tu as une dette  envers eux « Ne les abandonne jamais ». 

Car : 

avoir un ami est une grâce

avoir un ami est un cadeau 

conserver un ami est une vertu

être ton ami est un honneur.

 

 

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LÉGENDE NIPONNE : PRINTEMPS ET CERISIER

Publié le par maite-infos


P1130605



Hakimaha était l'une des plus jolies princesses du royaume des mers.

Sa beauté était connue de tous et partout, au-delà de tous les horizons.

Vive, espiègle, rieuse, ne pensant qu'à s'amuser avec les dauphins, les marsouins, il lui arrivait d'emprunter le char de son oncle, le dieu de la mer.

Un jour, le dieu des vents, jaloux de Hakimaha qui avait repoussé ses avances, se déchaîna pour lui être désagréable. La princesse perdit le contrôle de l'attelage et le char s'abîma sur les rochers du Japon.

Le dieu des mers ne fut pas content. Il devait punir Hakimaha qui avait désobéi. Mais il aimait cette princesse jolie et souriante. Il pensa la transformer en île, en rocher mais se dit qu'une île, qu'un rocher ne souriaient pas.

Alors il pensa la transformer en montagne dans cet archipel du Japon où elle avait commis sa faute. Mais, si une monagne sourit avec sa couronne de neige, et ses garnitures végétales, elle ne connaît pas cette douceur des marées qui sont douces au peuple des mers.

Le dieu des mers réfléchit et, enfin, un sourire illumina son visage courroucé. Il transforma Hakimaha en cerisier pour qu'elle puisse continuer de sourire, chaque année, au retour du printemps et pour qu'elle ressente toujours la douceur perpétuelle des caresses de marée.

De ce jour, Hakimaha s'est appelée "Fleur de Cerisier et le Cerisier a fleuri sur la terre du Japon !

(j'ai relevé ce texte sur le livre de FREDERICK Robert "L'influence de la lune sur les cultures" qui appartenait à mon Papa).

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